09/09/2012

La Chromothérapie ou le soin par les couleurs

 



Quels effets peuvent avoir les couleurs sur notre esprit et notre corps ?

Des études très sérieuses ont montré que le rouge provoque une augmentation de la tension artérielle, une accélération de la respiration et du rythme cardiaque.

Le bleu, par contre, stimule les fonctions cérébrales et ralentit l'activité du corps. L'orange provoque une certaine impatience, une fébrilité.

Le vert, au centre du spectre, aura un effet équilibrant, calmant, apaisant.

La publicité qui nous envahit de jour en jour davantage, ne se prive d'ailleurs pas de nous influencer dans nos jugements en utilisant ses effets psychologiques de la lumière sur l'être humain.


Qu'est-ce en réalité que la couleur ? Comment et pourquoi la perçoit-on ? Quels sont les vecteurs qui permettent à nos yeux et à notre cerveau de décrire un objet par sa couleur ? 

La couleur est liée à la lumière. Sans lumière, pas de couleur. La lumière est en fait une onde électromagnétique, lesquelles ondes se différencient, entre autres, par la longueur d'onde et la fréquence. Alors que le spectre E.M. va de fréquences de 1 hertz à plusieurs milliers de gigahertz, la lumière visible par l'oeil humain correspond à une toute petite fenêtre de ce spectre qui va de plus ou moins 385 THZ à 750 THZ (ce qui correspond plus ou moins à 780 nM -400 nM de longueur d'onde).

Certains animaux sont sensibles à d'autres fractions de ce spectre et on pourrait imaginer que, si nous étions sensibles à d'autres gammes de fréquences, nous pourrions voir, par exemple, les ondes radio.

Lorsque nous observons un objet, celui-ci réfléchit une partie de la lumière qu'il reçoit et en absorbe une autre. Si un sujet éclairé d'une lumière blanche réfléchit l'ensemble des fréquences reçues, il nous apparaîtra blanc. S'il réfléchit uniquement la fréquence correspondant au rouge et absorbe toutes les autres, il nous apparaîtra rouge.

La couleur dépend donc à la fois de la lumière incidente et des caractéristiques d'absorption de l'objet : un objet blanc, éclairé d'une couleur verte, nous apparaîtra vert.

Nous comprenons que la lumière est une onde que l'objet réfléchit ou absorbe partiellement. 



Mais comment donc cette fréquence se débrouille-t-elle pour que nous la percevions comme une couleur ? 

Le premier intervenant est la rétine de l'oeil dont la périphérie est couverte de bâtonnets (cellules sensibles à la lumière, principalement actifs dans l'obscurité et interprétant les couleurs comme des nuances de gris et de cones (autre type de cellules) situé au centre de la rétine, chacun contenant un pigment différent qui le rend sensible à une certaine fréquence et longueur d'onde correspondant au rouge (560 nM) au vert (530 nM) ou au bleu (420 nM). Lorsqu'on cumule les rayons de chacune de ces couleurs, on obtient du blanc en synthèse additive. 

L'homme possède ainsi quelque 126 millions de bâtonnets et de cônes.

Ensuite, des fibres nerveuses qui partent des cônes et des bâtonnets se rassemblent derrière l'oeil pour former le nerf optique qui véhiculera les informations jusqu'au cortex cérébral où l'information est enfin transformée en perception visuelle. L'homme peut ainsi distinguer 160 couleurs.


Quittons pour un moment le côté aride de l'approche scientifique du phénomène lumière-objet, fréquence oeil-cerveau-couleurs, pour nous poser la question suivante : si l'on considère que tous les objets et les êtres vivants baignent dans un champ d'énergie universelle, ne pouvons-nous en déduire que chaque élément manifesté est imprégné d'une partie de cette énergie qui s'adapte à sa structure ?

On appellera « aura » cette partie individualisée. Elle présente une matière hétérogène, du moins pour nos moyens de perception, et se compose de plusieurs enveloppes (ou niveau) qui semble s'emboîter l'un dans l'autre. On peut considérer que ces 100 ces enveloppes sont composées de matières de plus en plus subtiles à mesure que l'on s'éloigne du corps physique et qu'elles sont le siège d'état vibratoire de fréquences de plus en plus élevées. Certaines de ces enveloppes réagissent à des perturbations extérieures en s'adaptant aux modifications de l'environnement. L'expérience a montré l'effet bénéfique des rayons colorés sur les perturbations enregistrées par les différents niveaux de l'aura, ce qui s'explique par le fait que, à la fois le niveau de l'aura (ou enveloppe) et le rayon coloré sont en fait une forme d'onde électromagnétique de fréquence précise interagissantes.


Faisons le troisième et dernier pas… et nous entrons de plein-pied dans la phase thérapeutique. Les couleurs sont en effet un moyen thérapeutique particulièrement efficace (qui n'est pas destiné à remplacer, mais bien à agir en synergie avec les moyens thérapeutiques et médicaux classiques) qui agit au niveau fréquentiel (on aurait pu dire vibratoire) sur les enveloppes elles-mêmes fréquentielles, par une action des fréquences colorées. Cette méthode efficace et inoffensive sera le catalyseur qui permettra au corps d'effectuer un travail de régénération énergétique  afin de rétablir une relation harmonieuse avec l'environnement et la nature 



En savoir plus :

http://www.naturamedic.com/chromotherapie.htm

 

livre-chromohttp://www.dominiquebourdin.eu/les-livres-de-dominique-bo...

 

 

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